L’augmentation de la rentabilité passe-t-elle par la santé et la sécurité au travail (épisode 3) ?

Posté le 23 octobre, 2011 dans Management | Aucun Commentaire »

rentabilitéDans l’épisode 2, j’espère que vous avez été convaincu de la nécessité de respecter la réglementation en vigueur… Même à contrecœur.

Pour les managers de la catégorie Y la démarche est différente. La santé et la sécurité au travail appartient aux éléments fondamentaux de la qualité de la vie au travail et cette qualité est une composante essentielle de la rentabilité. Est-ce possible ? Est-ce vrai ?

A priori l’ISSA démontre qu’intrinsèquement un euro investit dans la prévention en santé et sécurité au travail génère un rendement de 2,2 euros (pour en savoir plus cliquez ici).

Il faut notre que les chercheurs May, Lau et Johnson en 1999 avaient déjà fait une étude sur 146 entreprises et pendant 5 ans. La conclusion était simple : Les entreprises qui ont une haute qualité de vie ont les meilleurs profits et la plus forte croissance (pour prendre connaissance de la note de synthèse de cette étude cliquez ici).

De même en 2004 les dénommés Shoaf, Genaidy, Karwowski et Huang montrent dans une recension très complète de la littérature sur le sujet qu’il n’y a aucune dualité entre objectifs financiers élevés et prévention des troubles de santé, la promotion de la santé et le bien être des employés. L’employeur y gagne à être attentif à ses salariés.

D’ailleurs nos amis Morin et Cherré en 1999 au travers de 75 entretiens nous avaient largement mis sur la piste en identifiant 14 variables qui donnent du sens au travail. Les conditions de travail, forme générique de la santé et sécurité au travail, est l’une d’entre elles.

En 1981, un dénommé Trist a étudié la performance de l’organisation et montré l’intérêt de travailler sur les motivations des salariés. Celles-ci étant divisées en 2 : L’intérêt du travail en lui-même et les conditions de l’emploi. Dans ses dernières on retrouvait la sécurité et la santé.

Ces résultats étaient largement prévisibles depuis les travaux d’Abraham Maslow que certain appelaient l’égyptien (je ne sais pas pourquoi) où les conditions de travail ont leur place à la thématique sécurité. Ceux de Frédérick Irving Herzberg dans son approche n’était pas en reste avec ses facteurs de « satisfaction/insatisfaction » au travail. Les conditions de travail font parties des 4 facteurs qui donnent « mauvais moral » au travail.

Maintenant vous ne pourrez plus dire je ne savais pas….

Épisode 1épisode 2
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L’augmentation de la rentabilité passe-t-elle par la santé et la sécurité au travail (épisode 2) ?

Posté le 23 octobre, 2011 dans Management | Aucun Commentaire »

rentabilité

Pour les tenants de la théorie X, l’humain est une variable d’ajustement donc il faut juste le maintenir dans un état d’homo productum et optimiser les coûts humains comme les coûts matières et tous les autres coûts (bon ou mauvais d’ailleurs).

Dans cette logique tout centime d ’euro dépensé en santé et sécurité au travail est un centime dépensé de trop.

Moralité, pas de formation, pas de protection, pas d’ergonomie, pas de prise en compte des troubles musculo-squelettiques, des aspects psychosociaux, pas d’organisation adaptée à l’Homme…

La concurrence, Monsieur, on peut rien faire, vous croyez que le petit chinois a des états d’âme…

Cette logique court termiste va jusqu’à négliger les obligations réglementaires qui, faut-il le rappeler, ne se négocient pas et dont le non respect n’est pas neutre.

Le risque pour l’employeur va jusqu’à la condamnation civile et pénale de l’employeur personne physique et morale pour faute inexcusable (27000 procédures en France actuellement).

Par ailleurs, les Chefs d’entreprise n’ont pas forcément conscience qu’un tiers quelconque qui y a intérêt peut attaquer un mandataire social pour faute de gestion. L’absence de document unique par exemple est une faute de gestion.

Vous l’aurez compris les adeptes de la théorie X aiment la vie dangereuse…

Épisode 1épisode 3

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L’augmentation de la rentabilité passe-t-elle par la santé et la sécurité au travail (épisode 1) ?

Posté le 23 octobre, 2011 dans Management | Aucun Commentaire »

rentabilité

Vous connaissez sans doute tous messieurs Douglas et Mac Gregor, deux joyeux drilles qui sont les parents de la très fameuse théorie managériale X Y. Dans cette théorie duale le manager est donc soit X soit Y.

X, il pense que l’homme est paresseux, il faut le contraindre à travailler et l’humain moyen aime être commandé.

Y, il pense que le contrôle externe n’est pas le seul moyen, l’humain peut rechercher des responsabilités, il faut utiliser le potentiel intellectuel de tous.

Tout ceci frôle la caricature… Pourtant, les Chefs d’entreprise que je côtoie montrent une véritable dichotomie entre ceux qui pensent que l’Homme est une contrainte ou une ressource à optimiser (le raisonnement est très proche des X) et ceux qui pensent que c’est un des 3 piliers indispensables au bon équilibre de l’entreprise et de son développement avec la maitrise technique et les liquidités (ce sont les Y).

Cette perception, influence obligatoirement la manière de manager l’entreprise. Elle conditionne la perception de la place financière de la santé et sécurité au travail.

Pour le premier c’est un coût qu’il faut consciemment ou non éviter, ce qui sous entend dans le meilleur des cas le respect de la réglementation (seulement 25% des entreprises ont un document unique à jour…).

Pour les autres le système de gestion de la santé et de la sécurité au travail est un levier de performance et donc un investissement rentable.

Qui a raison ? A suivre…

Épisode 2épisode 3

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Connaissez-vous l’investissement dont la rentabilité est de 220% ?

Posté le 19 octobre, 2011 dans Management | Aucun Commentaire »

pénibilité En ces temps tourmentés où la rentabilité financière est aussi fine que l’adepte du régime Dukan après 6 mois de protéines, le businessman digne de ce nom est à la recherche de l’investissement miracle, de la martingale du manager, de la pierre philosophale de l’actionnaire joyeux….

C’est l’ISSA (Association Internationale de la Sécurité Sociale) qui donne la réponse. Le 12 septembre dernier, un lundi sans soleil, cette association nous informe qu’un euro investit dans la prévention en santé et sécurité au travail rapporte 2,2 euros.

Mazette diront certains. La santé et la sécurité au travail plus efficace qu’un bon Lean Six Sigma ? J’ai bien peur que oui (*) .

Les résultats de l’étude sont solides : 15 pays, 300 entreprises, un protocole qui tient la route… A cette occasion, l’ISSA a même développé un concept fort intéressant le « ROP », un indicateur qui mesure le rendement des investissements en prévention.

Comme on le dit à l’ISSA, mise en place d’une comptabilité de la prévention et hop un petit coup de « ROP ».

En moyenne pour les 300 entreprises les calculs par salarié sur un an sont les suivants :

Total investissements 1334 € (**) – Total des économies et autres valeurs ajoutées 2940 € (***)
- « ROP » 2,20

De toute évidence, cette étude a le mérite d’aller vers la quantification en suivant le modèle développement durable. On peut bien entendu disserter sur la variabilité possible de la rentabilité affichée mais elle met en exergue que l’amélioration de la qualité de vie au travail influence la rentabilité de l’entreprise. Ce qui va dans le sens de beaucoup d’études existantes (cliquez-ici pour en savoir plus).

Pour ceux qui veulent lire la note de synthèse de l’étude ISSA cliquez-ici.

A très bientôt et excellente journée à tous.

(*) En réalité au lieu d’opposer les démarches comme je le fais elles devraient être complémentaires mais encore faudrait-il lire le mode d’emploi jusqu’au bout, ce qui malheureusement est rarement le cas…

(**) Les éléments comptabilisés sont : Les investissements généraux, organisationnels, liés au lancement de la démarche (de l’ordre de 50%), le conseil externe (de l’ordre de 20%) , la formation à la prévention (11% environ) et les équipements individuels de protection et visites médiales préventives (19% environ).

(***) Les économies touchent la prévention des perturbations (19%) – gains de temps (15%) – Valeur ajoutée générée par une plus grande motivation et satisfaction (21%) – qualité des produits (15%) – innovation sur les produits (9%) – attractivité/meilleure image (21%)

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C’est pénible mais c’est urgent à mettre en place…

Posté le 27 septembre, 2011 dans document unique | Aucun Commentaire »

pénibilitéAvec la réforme des retraites est née l’obligation de prendre en compte la pénibilité au travail.

Au 1er janvier 2012 ce sont les entreprises (ou groupes) de plus de 50 salariés qui s’y collent et doivent être couvertes par un accord ou un plan d’actions. Sont concernées les entreprises dont au moins 50% des effectifs sont soumis à au moins un facteur de pénibilité.

L’inaction coutera, dès 2012, une pénalité pouvant aller jusqu’à 1% de la masse salariale.

Quel contenu ?

  • Premier axe obligatoire :

♦ La réduction de tous les types de facteurs de pénibilité l(contraintes physiques – environnement agressif – rythmes spéciaux de travail).

Ou

♦  l’adaptation et l’aménagement du poste de travail.

  • Deuxième axe obligatoire (2 thèmes au moins)

♦ L’amélioration des conditions de travail, notamment au plan organisationnel

♦ Le développement des compétences et des qualifications

♦ L’aménagement des fins de carrière

♦ Le maintien en activité des salariés exposés aux facteurs de pénibilité

Quels objectifs et quel suivi ?

  • Les objectifs sont propres à chaque entreprise mais ils sont chiffrés.
    Le suivi s’organise à l’aide d’indicateurs adaptés.
    Annuellement (au moins) les indicateurs sont communiqués au CHSCT (à défaut délégués du personnel).

Autre chose ?

En toute logique l’employeur doit établir pour chaque salarié exposé à un ou plusieurs facteurs de risques une fiche individuelle indiquant :

  • Les conditions de pénibilité auxquelles le travailleur est exposé,
  • La période au cours de laquelle cette exposition est survenue,
  • Les mesures de prévention mises en œuvre pour faire disparaître ou réduire ces facteurs durant cette période.

Un arrêté ministériel doit normalement fournir un modèle… Sursis donc !

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Forfait-jours : Un encadrement s’impose pour éviter la faute inexcusable !

Posté le 14 août, 2011 dans Uncategorized | Aucun Commentaire »

document unique
L’employeur, dans le cadre d’un forfait-jours se doit de s’assurer que la charge de travail est cohérente. Ne pas le faire est de nature à générer pour le salarié des risques psychosociaux. Générer des risques psychosociaux s’est tout simplement ne pas remplir l’obligation de résultat en matière de santé et sécurité au travail et donc de tomber sous le joug de la faute inexcusable dans l’hypothèse d’un accident de travail.

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Employeurs, quand faut-il remettre à jour le document unique ?

Posté le 18 juillet, 2011 dans document unique | Aucun Commentaire »

document unique

Il y a 3 cas de figure qui nécessitent de remettre le document unique à jour :

♦ Annuellement (ce qui signifie qu’au moins annuellement un point est fait sur les risques professionnels dans l’entreprise),

♦ Une information supplémentaire apparaît qui touche un risque et son évaluation,

♦ Une décision d’aménagement important comme la transformation importante des postes de travail découlant de la modification de l’outillage, le changement de produit ou de l’organisation du travail ou encore avant toute modification des cadences et des normes de productivité liés ou non à la rémunération du travail.

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Xavier Barreau lance le GPS de la Création d’entreprise

Posté le 11 juillet, 2011 dans Les amis d'Ars Consilium | Aucun Commentaire »

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Excellente nouvelle, Xavier Barreau, vient de lancer son blog que vous pouvez consulter en cliquant ici

Xavier Barreau est un spécialiste de l’accompagnement des créateurs d’entreprise. Volontairement, je dis des créateurs car son approche n’est pas technique mais humaine et ça fait 12 ans qu’il l’affine…

Comprendre la vraie problématique du créateur, transcender ses points forts, mettre en relief ses points plus faibles au regard de ses ambitions et de ses aptitudes… Voici une approche intéressante… A la fois miroir du créateur (pour qu’il ne se trompe pas d’orientation) et accompagnateur du projet (pour qu’il réussisse), voila les qualités de Xavier Barreau.

Ensuite, le reste est méthodologie et boite à outils et ça contrairement à la philosophie tout le monde peut l’avoir….

Il adore les citations, voici je crois celle qui correspond le mieux à son approche de la création :  « Si j’avais 6 heures pour abattre un arbre, j’en passerai 4 à affûter la hache » Abraham LINCOLN

Je vous en livre une autre du même auteur qui me rappelle qu’il est tant de terminer ce billet : « Mieux vaut rester silencieux et passer pour un imbécile que parler et n’en laisser aucun doute »….

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Hygiène, santé et sécurité du travail… Réinvention du Yin et du Yang.

Posté le 5 juillet, 2011 dans Management | Aucun Commentaire »

Je reste généralement surpris par le peu d’écoute d’un grand nombre d’employeurs sur la thématique hygiène, santé et sécurité.

La méconnaissance de cette thématique est bien entendu frappante, j’y  laisse d’ailleurs régulièrement une dent.

La perception des conséquences humaines et des conséquences juridiques est déformée (loupe à l’envers).  En effet, je ne suis pas certain que l’on ressorte indemne d’un accident que l’on aurait pu éviter ni d’une mise en cause judiciaire.

Quand une démarche existe, elle l’est presque toujours à minima (seulement 12,5 % des entreprises françaises ont un document unique conforme à la réglementation).

Pourquoi ?…  Je crois que cela tient beaucoup à la représentation qu’ont les Employeurs des 3 piliers de l’entreprise.

Quels sont ces trois piliers ?

  • Pour concevoir, produire et commercialiser l’entreprise s’appuie sur de l’argent, de la technique et de l’humain. L’intensité  varie suivant l’activité.

Comment sont-ils utilisés ?

  • Le tout est mélangé dans une grande marmite alchimique que l’on appelle l’organisation qui permet la vie.
  • Dans le meilleur des cas il y a une  stratégie qui correspond à cette organisation (On est quoi ? où on va ?  Dans quel but ? comment ?  En s’appuyant sur quoi ?)… Et  une certaine idée de la manière de mener des affaires dans une société… La gouvernance.
  • L’entreprise est dans un environnement où il y a des clients, des fournisseurs, des concurrents, des partenaires et des règles. L’intensité de ces acteurs varie également grandement suivant l’activité.
  • Le management est là pour assurer la cohérence du tout … Parfois las d’assurer la cohérence du tout (bon courage le management) !
  • Pour chacun de ces éléments vous avez le schizophrène de service, le « couple risque – opportunité », l’Isaac Nexton, le Syd Barett, le Vincent Van Gogh de l’entreprise.

Comment sont-ils perçus ?

  • L’argent : capital, bilan, budget prévisionnel, dépôt des comptes annuels, répartition des dividendes, position claire dans l’actif circulant… Un traitement de choix.
  • La technique : actif immobilisé, matériel, immatériel, amortissements, plan de maintenance et plan de financement… Un autre traitement de choix.
  • L’humain : salaires, charges sociales, congés payés, ce n’est pas un actif (même fictif). Parfois, mais cas plutôt très rare, revalorisation au travers du goodwill.

Conclusion :

Tout le monde trouve logique de s’intéresser aux outils, d’établir un bilan financier annuel de suivre au jour le jour les chiffres avec des indicateurs organisés en batterie ( à faire rougir Max Roach, Charlie Watts, Ringo Star ou Ducasse). Par contre, suivre l’hygiène et la sécurité des salariés ça frôle le grotesque, la faute de goût, la dépense inutile…

Etrange comportement car la réglementation est claire  et clairement applicable : Un bilan annuel (le document unique), la mise en place de solutions visant à éliminer ou réduire les risques (dont par exemple la formation à la sécurité des salariés), évolution autant que nécessaire et information des acteurs concernés.

Résister à la mise en place d’un système de gestion de la santé et de la sécurité au travail est également contreproductif. De nombreuses études démontrent qu’une attention véritable en matière d’hygiène, de santé et de sécurité au travail est un facteur de motivation des salariés.

Enfin négliger la santé, l’hygiène et la sécurité c’est prendre un véritable risque de sanctions pénales et civiles aux conséquences potentiellement  catastrophiques pour l’employeur et l’entreprise personnes morales. Aujourd’hui il y a 27000 procédures pour faute inexcusable en France…

Au regard des investissements nécessaires on frôle d’ailleurs un peu le ridicule !

Managers de tous poils, Employeurs de toutes tailles, Actionnaires de tous bords, que ce soit par esprit du Yin ou par celui du Yang, ne négligez plus la santé et la sécurité des salariés de vos entreprises !

Côté Yang,

  • Le document unique est l’occasion pour tout employeur de démontrer qu’il s’intéresse à la santé et la sécurité de  ses salariés autant qu’il s’intéresse aux autres ressources de son entreprise (financières et techniques).
  • Cette démarche prend en compte : L’amélioration des conditions de travail, l’évolution de l’organisation, le dialogue avec les salariés, la sensibilisation à la sécurité. Bref… Cette démarche est une sacrée occasion de renouveler le dialogue social.

Côté Yin,

  • L’employeur a une obligation de résultats en matière de santé et sécurité de ses salariés. Prendre à la légère le document unique présente un ratio de dangerosité (conséquences/négligence) très élevé.
  • Dans l’hypothèse d’un accident se sont les responsabilités pénales et civiles de l’employeur et de l’entreprise qui  sont en jeu. Les conséquences sont emprisonnement, amendes, peines annexes, déstabilisation du management, défiance, image délabrée, opprobre…

Maintenant que tout est dit… A vous de voir.

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Employeurs, n’oubliez pas les formations obligatoires de vos salariés en matière de sécurité.

Posté le 5 juillet, 2011 dans document unique | Aucun Commentaire »

Ars ConsiliumQui doit être formé ?

    Tous les salariés permanents ou non (exception : non permanents pour des travaux de sécurité, de courte durée et pour lesquels ils ont déjà été formés).

Quand former ses salariés ?

    A l’arrivée du salarié dans l’entreprise et autant de fois que nécessaire.
    Régulièrement et dès qu’un changement intervient en matière de sécurité,
    A l’initiative de la médecine du travail
    A la demande d’un salarié quand il a eu un eu un arrêt maladie supérieur à 21 jours

Que doit comporter cette formation ?

Variable suivant les salariés concernés, elle comprend obligatoirement :

    Les conditions d’exécution du travail,
    Les conditions de circulation dans l’entreprise,
    la conduite à tenir dans l’hypothèse d’un sinistre ou d’un accident et bien entendu.

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